Echos

Alors qu'ils s'ennuient durant l'été, Roman et sa bande découvrent que le couple de vieillards d'à coté cache bien des secrets !C'est le début des vacances d'été pour Roman et ses potes Martin, Ugo et Sac d'Os. Les jours glissent lentement entre projets de virées estivales et longs après-midis d'ennui caniculaire. Un été comme les autres, où l'on trace et retrace les lignes conduisant de la maison de l'un à celle de l'autre, du parc municipal à la petite forêt voisine.Les adolescents font, un jour, une découverte étrange : un couple de vieillards semble héberger depuis peu une singulière jeune fille d'une quinzaine d'années, que personne n'a jamais vue dans le coin.En les épiant par la fenêtre de la chambre de Roman, la petite bande se rend compte que quelque chose cloche véritablement : il y a plus d'une fille cachée dans cette maison...Il s’agit d’un roman horrifique dont le postulat fantastique cherche à exprimer la naissance du désir adolescent, et les mystères inquiétants qu’il suscite.Laissez-vous entrainer sans plus attendre dans ce roman plein de mystères et d'horreurs aux côtés de jeunes garçons qui vont découvrir l'inattendu à deux pas de chez eux...EXTRAITOn était tous les quatre dans ma chambre. C’est là que toute cette histoire a commencé, et c’est plus ou moins là qu’on a passé la majeure partie de l’été. Bon, rassurez-vous, tout ne se passe pas dans cette foutue chambre. Et puis nos chemins ont croisé celui d’autres personnes, aussi. Mais enfin, s’il fallait choisir un endroit emblématique de cette période, ce serait sans conteste ma chambre. Ce qui s’est passé à l’intérieur, mais surtout ce qu’on a observé de ma fenêtre.Voilà, c’est plutôt de cette fenêtre que tout a commencé. De ces heures passées à regarder à travers pour progressivement comprendre que ce qui se passait dans la maison de mes voisins n’était pas normal, pas normal du tout.Aujourd’hui on se réunit encore pour parler de cet été, même si c’est de plus en plus rare. Pendant des années on a évoqué en long et en large les événements de cette période très courte, à peine deux mois. Ce qui fait que les souvenirs n’ont jamais eu le temps de s’épuiser tout à fait, et qu’ils n’ont cessé de s’alimenter entre eux au fur et à mesure. Aujourd’hui, nous ne retraçons plus l’étrange cheminement qui a marqué à la fois la fin de notre été et la fin de notre enfance. Nous n’évoquons plus que des images, des objets que nous hissons depuis lors en totems. Une robe blanche, une paire de boucles d’oreille noires.